2010 : dixième éditon, année d'une métamorphose

La Fête des feuilles, après une année d'absence, a adopté de nouvelles modalités et donné rendez-vous à son public du 10 au 28 novembre 2010.

Le parc de la Tête d'Or, site bien repéré de Lyon et de son agglomération, était resté le lieu privilégié de l'exposition, qui cette année 2010 avait investi également le centre ville.

Le cœur de la manifestation a été maintenu au parc de la Tête d’Or

Le parc de la Tête d’Or, berceau de la Fête des feuilles est un site connu, très fréquenté par l'ensemble des habitants de Lyon et de toute son agglomération.

L'exposition s'est déployée plus largement dans le parc à partir du sous-bois et laissait à découvrir :

  • Dix œuvres d’artistes, formant un parcours dans le sous-bois.
  • Les œuvres créées “en résidence” (lycées et quartiers) mises en place le long d’un cheminement sous-bois - Orangerie, espace  accueillant une œuvre sonore.

La manifestation “sort en ville” et proposait des expositions « hors les grilles »

  • Un happening, évènement d’une journée sur la place des Terreaux, le 10 novembre, où une œuvre de Gilles Baise marquait le lancement de la Fête des feuilles ;
  • Installation plastique de l'artiste-jardinier Clément Constantin dans le jardin des Beaux-arts de Lyon, du 10 au 14 novembre (fermeture le 11 ) ;
  • Et à  travers la ville, la participation de jardins partagés, pendant la manifestation.
    • "Les Terrasses de Jardingues", 4 montée du chemin neuf, Lyon 5ème - oeuvre réalisée avec les habitants-jardiniers par l'artiste Eric Barray.
    • Parc de Chambovet, clos de Montchat, Lyon 3ème, avec les artistes Michelle Scalbert et Marie-Chantal Deceur

Les animations proposées au public sur le site du parc sont maintenues

Les animations proposées au public sur le site du parc ont été maintenues, voire développées (ateliers de création « art-nature », grimpe d'arbres, …).

Un thème : « Passagers divers »

Certains partent pour de longs exils et reviendront riches de pays lointains.

D’autres s'embarquent pour de longues léthargies, propices à toutes les métamorphoses.

D’autres encore affronteront la mauvaise saison, en remettant grosses chaussures et bonnet de laine.

L'automne serait un carrefour où nos chemins se séparent... C'est cet au-revoir, et la diversité de ces chemins qui tous mènent au printemps, que nous aimerions voir évoqué, commenté, mis en scène, par les œuvres de l'expo 2010. Nous aimerions aussi dire que rien ne dure s'il n'abandonne l'ancien, s'adapte, se transforme, toujours. Face aux aléas climatiques, économiques et sociaux, l'idée de durable devra, elle aussi, entrer dans la danse de cette transformation perpétuelle que la vie connaît si bien.